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" VOICI L'HOMME..."



IKB3, de Yves Klein



LA SUITE DU XXe SIÈCLE

 

 

 

1. Le Futurisme italien


et l'abstraction

 

 

Le futurisme italien est marqué
par le cubisme (qui est né en France et qui est très intellectuel),
par les avant-gardes russes en mutation.
Par lui, des Italiens en sommeil se réveillent.
Il est inspiré par le monde industriel, l'énergie, la machine dont il est laudateur.
C'est un art souvent ludique.
Il finit dans les années 30 par "l'aéropeinture", suscitée par les vues d'avion.
Parmi les représentants du futurisme : Balla
et comme exemple, son "Vitesse abstraite et son" (1913-1914)






***

A peine née, l'abstraction se démultiplie à grande vitesse
dans tous les pays, occidentaux comme orientaux.
Elle veut exprimer tous les besoins, tous les sentiments, tous les secteurs de la vie de l'homme :
structure, folie, fête, douleur…
On la retrouve jusque dans l'urbanisme ou les bibliothèques.
On voit des constructions très savantes, géométriques, qui sont séduisantes.

 

Mondrian
Il part du carré (une forme universelle) et le démultiplie de diverses façons.
Ses aplats de couleur géométriques influencent l'architecture et les arts appliqués.
Ses plans découpés sont frappants, mais ils sont aux antipodes du baroque.
C'est de l'anti Gaudí.
Et c'est l'architecture future...
Voici "Tableau III" (1925)





Pollock
C'est l'inverse de la démarche plastique précédante.
Chez lui, ce sont des fragments d'espace.
Il fait éclater la structure du tableau :
ça doit continuer de tous les côtés, on plonge dans le tableau.
Il peint par terre, en vue plongeante, comme les vues aériennes.
Il donne une sensation d'espace sans fin.
Voici "Le nombre 18" (1950)





Klein
C'est la recherche du bleu.
Il a vécu au Japon pendant huit ans et en a été très marqué.
Les gens posent devant eux un tapis de couleur unie et s'immergent dedans…
puis ils le perturbent avec un caillou, une fleur, un bois, et leur cheminement de pensée va être différent.
Il a cherché "son" bleu toute sa vie. C'est un bleu fascinant, intense, troublant…
Il a peint avec une peinture très fluide et a collé des éponges qui en ont absorbé :
cela crée un monde poétique, lunaire…
Voici "IKB 3" (1960)


 


On pourrait penser qu'après lui, c'est fini.
Eh bien, non ! Il y a l'art conceptuel qui est sans objet esthétique.





Notes à partir d'une intervention de Roger Migniot sur l'art contemporain

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